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Coronavirus la cause initiale de la catastrophe

C’est le non-respect d’une donnée de base élémentaire et un manque de prévision en gestion de projets qui ont provoqués la cause initiale de la catastrophe du coronavirus qui depuis s’est amplifié.

Celles-ci sont imputables à l’ensemble des responsables et de leur conseils qui étaient concernés à l’époque.

Introduction

En général, les actions de la vie courante ne nécessitent pas de démarches particulières. Dans l’exemple ci-dessous, sans réfléchir, on choisira la première option, la plus rapide. C’est déjà de la gestion de tâches.

Mais pour des projets qui comportent de nombreuses tâches il est nécessaire d’établir un planning pour visualiser leur déroulement. Pour cela on doit utiliser un logiciel de gestion de projets.

En effet, tous les responsables et conseils en management de projet pour réaliser leur fonction doivent maitriser et connaitre les bases et l’importance de son analyse préalable. Aussi en tant que spécialistes ils auraient dû réagir.

Cela n’a pas été le cas pour le Coronavirus

En gestion de projets un retard d’une tâche d’un faible coût et ressources nécessaire aura la même conséquence, que le retard d’un équipement très cher voire 1.000 fois plus et des ressources importantes à mettre en œuvre.

Ce petit exemple montre que le décalage de la tâche 1 est le même décalage de la fin de la tâche3 Ils causent un même retard sur la tâche n° 4 du déroulement de ce réseau de tâches.

En gestion de projet pour des projets importants et complexes il est nécessaire de faire une analyse exhaustive qui doit tenir compte de l’importance du projet, pour déterminer les contraintes extérieurs voire les risques prévisibles à prendre en compte.

De plus, si cette première tâche nécessite un approvisionnement, il est indispensable que celui-ci doit être disponible et en quantité pour répondre au besoin immédiat.

Comparaison au niveau des décalages entre la gestion de projet et un « processus risque non prévisible santé »

Pour les projets « en gestion de projet » le fait des retards dans l’exécution de leur déroulement aura comme conséquence que ces décalages vont reporter d’autant la livraison du projet et entrainer des frais supplémentaires.

Ce qui n’est pas le cas pour un « processus non prévisible santé » où les conséqunces peuvent être dans un rapport exponentiel.

En effet le processus « d’un risque non prévisible santé » n’a rien de comparable avec le management de projets (même très importants) où l’on connait leur début, leur durée et leur importance.

Pour un « risque non prévisible santé » (imposé par la nature) on ne connait ni son commencement, ni sa fin, ni son importance. On doit donc constamment prendre en compte son évolution. De plus, on doit tenir compte des ressources limitées à mettre en œuvre. Il peut apparaître sur plusieurs sites à des dates où l’intensité du niveau de risque sera différente.

Il en résulte que l’imprévision concernant cette contrainte élémentaire non respectée a de plus amplifié considérablement ses effets négatifs. La raison c’est que le déroulement du processus s’est poursuivi sans cette sécurité des masques ce qui a provoqué ce désastre.

L’utilisation des masques (la tâche 1) retardée, la sécurité des masques n’est plus assurée.

Les besoins en ressources des équipements lourds (la tâche 3) vont se trouver plus rapidement saturés.

On a eu l’augmentation des ressources non linéaires mais en exponentielle.

En effet, cette pénurie de masques a occasionné au niveau des équipements lourds, dans le traitement du coronavirus, des surcharges qui ont été dramatiques presque au-delà de leur capacité ressources disponibles.

Les responsables concernés sont très nombreux et depuis plusieurs années. Une grande majorité des participants concernés devaient avoir la connaissance de ces contraintes et auraient dû l’avoir signalée pour sa prise en compte ce qui aurait évité cette catastrophe initiale.

Mais il restera à la société le choix cornélien qui peut se poser lors d’un processus « risque non prévisible santé» : concernant l’importance des équipements onéreux à prévoir.

Privilégier les membres les plus fragiles de la société actuelle ou les intérêts des générations futures.